La naissance
d’une DISCIPLINE

La Prévention Métacognitive est née d’une question :

Pourquoi nous arrive-t-il parfois d’adopter, et ce malgré nous, certains comportements à risque ou qui nous sont défavorables ?

Au fil des observations de terrain, cette même question est revenue dans des contextes très différents, allant de la vie personnelle à la vie professionnelle, de la qualité de vie à la sécurité.
Et toujours cette même interrogation : Pourquoi ?

À la croisée des disciplines

Pour tenter d’y répondre, une démarche de recherche fondée sur une approche interdisciplinaire a été initiée afin de construire des passerelles entre les connaissances issues des neurosciences cognitives, les facteurs humains, la prévention et les réalités du terrain.

Cette démarche a progressivement conduit à déplacer le regard : plutôt que d’observer uniquement les comportements, il devenait nécessaire de comprendre les mécanismes cognitifs qui les précèdent et qui influencent la manière dont chaque individu Perçoit, Apprend, Choisit, Interprète et Reproduit certains comportements (PACIR®) au regard des informations issues de son environnement.

Une démarche métacognitive, qui consiste ainsi à aller au-delà du comportement observable, pour mieux comprendre les mécanismes cognitifs qui peuvent y contribuer.

Un constat

Ce déplacement de regard a progressivement permis de mettre en évidence certaines caractéristiques naturelles du fonctionnement cognitif humain, susceptibles d’influencer les comportements observés.

Ces caractéristiques ne traduisent ni un manque de compétence, ni un manque d’intelligence, ni un manque de bonne volonté. Elles font partie du fonctionnement cognitif humain et remplissent des fonctions adaptatives.

C’est dans leur interaction avec l’environnement que certaines de ces caractéristiques peuvent devenir limitantes et nous rendre vulnérables.

On parle ici de limites cognitives naturelles.

Elles ne sont donc ni des erreurs à corriger, ni des défaillances, mais des caractéristiques naturelles du fonctionnement humain à prendre en compte.

La prévention ne corrige pas l’humain, elle compense ses limites naturelles.

De la même manière, ne pas avoir d’ailes pour voler n’est pas une erreur à corriger, mais une caractéristique naturelle de notre condition humaine qui devient une limite lorsque l’environnement nous confronte à la nécessité de voler. On ne dit pas à un humain : « fais un effort pour voler », mais on conçoit un moyen de compensation adapté, par exemple la parachute.

C’est ainsi que plutôt que de s’arrêter à « quelle erreur a fait cette personne ? », on cherche à comprendre « qu’est-ce qui, dans notre fonctionnement cognitif et son interaction avec l’environnement, peut contribuer à ce comportement, et comment compenser cette limite cognitive naturelle ? ».

Parce qu’au fond, comprendre un comportement, c’est d’abord comprendre les mécanismes cognitifs qui le précèdent et les limites cognitives naturelles qui peuvent y contribuer.

Une nouvelle discipline

Mais encore faut-il pouvoir connaître ces mécanismes, car une grande partie de ceux qui influencent nos comportements fonctionne de manière automatique et largement inconsciente.

La transmission de connaissances devient alors essentielle : elle permet de prendre conscience de mécanismes qui, sans elle, resteraient en grande partie invisibles.

Ils constituent en quelque sorte nos « angles morts cognitifs ».

Cette compréhension permet à la fois de déculpabiliser en reconnaissant le caractère naturel et universel de ces mécanismes, et de responsabiliser en donnant à chacun les clés pour mieux les comprendre et agir en conséquence. Elle permet également de donner du sens aux mesures de prévention, d’en favoriser l’adhésion et de construire des stratégies et des outils réellement adaptés aux limites cognitives identifiées.

Mieux comprendre l’humain pour mieux le protéger.

Cette compréhension du fonctionnement cognitif humain et de ses interactions avec l’environnement rendait nécessaire un cadre permettant de structurer ces connaissances et de les traduire en applications concrètes.

C’est cette réflexion qui a progressivement conduit à l’émergence d’une nouvelle discipline : la Prévention Métacognitive permettant de mieux comprendre, anticiper et agir les limites cognitives naturelles.

Le modèle PACIR®

Afin de structurer cette nouvelle discipline et de lui donner un cadre conceptuel cohérent, le modèle PACIR® a progressivement été élaboré.

Le modèle PACIR® constitue le modèle fondateur de la Prévention Métacognitive.

Structuré autour d’une grille de lecture des mécanismes cognitifs fondamentaux impliqués dans les comportements humains, il permet de comprendre les limites cognitives naturelles, leurs interactions avec l’environnement et leurs conséquences sur les comportements humains.

Il constitue le socle sur lequel sont développés les référentiels d’application adaptés aux différents domaines de prévention.

→ Découvrir le modèle PACIR®

Le premier référentiel développé est aujourd’hui consacré à la Prévention Métacognitive des Risques Professionnels. D’autres référentiels seront développés progressivement afin d’étendre les applications de la discipline à d’autres domaines de prévention.

→ Découvrir les référentiels

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À la croisée des disciplines

Pour tenter d’y répondre, une démarche de recherche fondée sur une approche interdisciplinaire a été initiée afin de construire des passerelles entre les connaissances issues des neurosciences cognitives, les facteurs humains, la prévention et les réalités du terrain.

Cette démarche a progressivement conduit à déplacer le regard : plutôt que d’observer uniquement les comportements, il devenait nécessaire de comprendre les mécanismes cognitifs qui les précèdent et qui influencent la manière dont chaque individu Perçoit, Apprend, Choisit, Interprète et Reproduit certains comportements(PACIR®) au regard des informations issues de son environnement.

Une démarche métacognitive, qui consiste ainsi à aller au-delà du comportement observable, pour mieux comprendre les mécanismes cognitifs qui peuvent y contribuer.

Un constat

Ce déplacement de regard a progressivement permis de mettre en évidence certaines caractéristiques naturelles du fonctionnement cognitif humain, susceptibles d’influencer les comportements observés.

Ces caractéristiques ne traduisent ni un manque de compétence, ni un manque d’intelligence, ni un manque de bonne volonté. Elles font partie du fonctionnement cognitif humain et remplissent des fonctions adaptatives.

C’est dans leur interaction avec l’environnement que certaines de ces caractéristiques peuvent devenir limitantes et nous rendre vulnérables.

On parle ici de limites cognitives naturelles.

Elles ne sont donc ni des erreurs à corriger, ni des défaillances, mais des caractéristiques naturelles du fonctionnement humain à prendre en compte.

La prévention ne corrige pas l’humain, elle compense ses limites naturelles.

De la même manière, ne pas avoir d’ailes pour voler n’est pas une erreur à corriger, mais une caractéristique naturelle de notre condition humaine qui devient une limite lorsque l’environnement nous confronte à la nécessité de voler. On ne dit pas à un humain : « fais un effort pour voler », mais on conçoit un moyen de compensation adapté, par exemple la parachute.

C’est ainsi que plutôt que de s’arrêter à « quelle erreur a fait cette personne ? », on cherche à comprendre « qu’est-ce qui, dans notre fonctionnement cognitif et son interaction avec l’environnement, peut contribuer à ce comportement, et comment compenser cette limite cognitive naturelle ? ».

Parce qu’au fond, comprendre un comportement, c’est d’abord comprendre les mécanismes cognitifs qui le précèdent et les limites cognitives naturelles qui peuvent y contribuer.

Une nouvelle discipline

Mais encore faut-il pouvoir connaître ces mécanismes, car une grande partie de ceux qui influencent nos comportements fonctionne de manière automatique et largement inconsciente.

La transmission de connaissances devient alors essentielle : elle permet de prendre conscience de mécanismes qui, sans elle, resteraient en grande partie invisibles.

Ils constituent en quelque sorte nos « angles morts cognitifs ».

Cette compréhension permet à la fois de déculpabiliser en reconnaissant le caractère naturel et universel de ces mécanismes, et de responsabiliser en donnant à chacun les clés pour mieux les comprendre et agir en conséquence. Elle permet également de donner du sens aux mesures de prévention, d’en favoriser l’adhésion et de construire des stratégies et des outils réellement adaptés aux limites cognitives identifiées.

Mieux comprendre l’humain pour mieux le protéger.

Cette compréhension du fonctionnement cognitif humain et de ses interactions avec l’environnement rendait nécessaire un cadre permettant de structurer ces connaissances et de les traduire en applications concrètes.

C’est cette réflexion qui a progressivement conduit à l’émergence d’une nouvelle discipline : la Prévention Métacognitive permettant de mieux comprendre, anticiper et compenser les limites cognitives naturelles.

Le modèle PACIR®

Afin de structurer cette nouvelle discipline et de lui donner un cadre conceptuel cohérent, le modèle PACIR® a progressivement été élaboré.

Le modèle PACIR® constitue le modèle fondateur de la Prévention Métacognitive.

Structuré autour d’une grille de lecture des mécanismes cognitifs fondamentaux impliqués dans les comportements humains, il permet de comprendre les limites cognitives naturelles, leurs interactions avec l’environnement et leurs conséquences sur les comportements humains.

Il constitue le socle sur lequel sont développés les référentiels d’application adaptés aux différents domaines de prévention.

→ Découvrir le modèle PACIR®

Le premier référentiel développé est aujourd’hui consacré à la Prévention Métacognitive des Risques Professionnels. D’autres référentiels seront développés progressivement afin d’étendre les applications de la discipline à d’autres domaines de prévention.

→ Découvrir les référentiels